Commandement d'un régiment de cavalerie à un capitaine

enfin quelqu'un qui connaît les grades
Seuls les regiments et les squadrons ont des numéros
et comme un regiment ne peut comprendre plus de 10 squadrons
l'erreur est flagrante
ensuite nous sommes entrés tous deux au Petit Séminaire de Verdun
souhaitant devenir missionnaires après la prêtrise
puis nous avons défroqué ensemble pour rejoindre le 13ème dragons à Valdahon
nous étions connus dans tous les bordels de la région comme "les gros matous"
ensuite elle a changé de sexe et nos chemins se sont séparés

ensuite nous sommes entrés tous deux au Petit Séminaire de Verdun
souhaitant devenir missionnaires après la prêtrise
puis nous avons défroqués ensemble pour rejoindre le 13ème dragons à Valdahon
nous étions connus dans tous les bordels de la région comme "les gros matous"
ensuite elle a changé de sexe et nos chemins se sont séparés
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un colonel ne peut que commander un régiment
en théorie le 22° serait donc sous le commandement de Appletown
entre nous soit dit il est étonnant que tout un régiment tienne garnison dans ce fortin sans importance stratégique
ce qui si on regarde les histoires semble assez réaliste
le battalion de Little Big Horn était de 700 hommes
un battalion rassemble 4 à 5 companies et un regiment 3 à 4 battalions
donc dix ans avant les Tuniques Bleues
depuis on avait cessé de charger contre des positions d'artillerie
tout simplement depuis l'invention de la culasse mobile
et on considère que the Civil War fut la transition entre les guerres napoléoniennes et la modern Warfare -les officiers prussiens surent en tirer leçon pour écraser la France en 1870 d'une façon aussi efficace qu'en 1939
- pourtant l'ampleur des massacres de 1914-1916
prouve que les états-majors, surtout alliés (les pertes anglaises du corps de French ou les hécatombes italiennes des Dolomites...
) sont peu friands de leçons quand il s'agit de la chair à canon

donc comme tu dis si bien y a rien à redire
disons un détail qui concerne quand même l'armement
texte et image
avec laquelle il a couru le guilledou pendant leur folle jeunesse
ils s'embrassent
et elle lui susurre au creux de l'oreille: -"Ah! mon vieux complice!" à quoi il rétorque sur le même ton: -"M'en parle pas
mes couilles aussi
"

avec laquelle il a couru le guilledou pendant leur folle jeunesse
ils s'embrassent
et elle lui susurre au creux de l'oreille: -"Ah! mon vieux complice!" à quoi il rétorque sur le même ton: -"M'en parle pas
mes couilles aussi
"
...

c’était un single-action
et ce détail devrait vous mettre sur la piste
une patrouille aurait les fusils chargés mais sans baïonnette
mais la cavalerie vient de charger l'infanterie
qui après avoir tiré par rangs a mis la baïonnette au canon
il ne vont pas la retirer avant la fin de l'action
par contre le geste du Johnny Reb debout à gauche du tireur en question doit vous mettre aussi sur la piste
les autres qui aiment le Tuniques Bleues mais sans rien vouloir en apprendre
donnent raison aux censeurs qui accusaient les petits mickeys de fabriquer une génération d'analphabètes

disons un détail qui concerne l'armement
texte et image
et c'est une de mes préférées
remarquable dans sa concision
" - "'Je sais pas, j'ai jamais regardé
"

c'est Chesterfield
ce revolver se chargeait par devant
en mettant dans chaque alvéole du barillet une pincée de poudre dosée par le bec de la poire, puis une bourre en feutrine humectée de suint et enfin une balle en plomb ronde d'un diamètre légèrement supérieur aux chambres
on enfonçait le tout grâce au levier à charnière que vous voyez sous le canon
la balle bien écrasée permettait de profiter du maximum de la déflagration et la bourre protégeait quelque temps de l'humidité
encore fallait-il mettre en arrière du barillet 6 petites amorces de fulminate sur les cheminées
en aucun cas il n'y a de "cartouches"
avec tout un attirail
donc ni les officiers ni les cavaliers ne rechargeaient pendant l'action
6 coups à tirer étant déjà un énorme progrès par rapport au coup unique du pistolet
mais cette amélioration ne viendra que dans les années 70
et ensuite faire couler le contenu dans le canon, soit une dose de poudre, la bourre et la balle, qu'il va tasser avec la tige qui est glissée sous le canon dans l'affût
en plus du fait de ne tirer qu'un coup le grave problème est que debout et occupé il constitue une cible idéale
ensuite ils chargeaient
quand il fallait défendre une position les meilleurs tireurs
nombreux chez les Rebs
tiraient à l'abri d'une murette pendant que le second rang rechargeait un peu en arrière et leur passait les fusils
soit une douille de laiton remplie de poudre (poudre "blanche" au fulminate dès la fin du siècle, la lenteur de déflagration de la noire ne donnant pas de bons résultats
) une balle d'acier sertie et à l'arrière une percussion centrale intégrée existait pourtant
pour les carabines à répétition Spencer et Peabody, à réarmement par levier, ancêtres de la Winchester: mais les deux armées les avaient refusées
à cause d'une part du coût des munitions
et d'autre part une telle puissance de feu individuelle aurait trop révolutionné la tactique
seuls quelques riches officiers en possédaient
Chesterfield n'a pas de "cartouches" comme il tient dans la main
et n'aurait jamais le temps de recharger



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