Chris m'a suggéré de créer un sujet sur les montres ce que j'ai accepté avec joie 
Je débute dans ce milieu et je suis plus intéressé par la complexité des mouvements que par les métaux rares utilisés pour les boiters ou les diamants que l'on peut y mettre.
C'est pourquoi dans un premier temps je laisserai volontairement de côté les marques les plus connues (Rolex, Breitling...) pour la bonne et simple raison que ces marques se content généralement d'acheter des mouvements et de les mettre ensuite dans leurs boitiers.
Je me pencherai plutôt sur des manufactures qui fabriquent elles-même leurs propres mouvements et qui font preuve d'un véritable génie inventif pour développer des complications incroyables!
Les matériaux utilisés pour la fabrication des boitier vont de l'acier au platine en passant par l'or (gris, jaune ou rose), la céramique et le titane.
Vous verrez que je ferai souvent référence au site de la Cote des Montres ( http://www.lacotedesmontres.com ) véritable référence en la matière.
Concernant les montres mécaniques il existe deux types de remontage (manuel ou automatique) et plusieurs complications : réserve de marche, chronomètre, répétition des minutes, quantième perpétuel (automatique ou non), régulateur, tourbillon...
*** Le remontage :
Pour le remontage manuel il suffit de tourner la couronne (généralement toutes les 48 heures pour la plupart des montres, tous les 7 ou 8 jours pour celles disposant d'une réserve de marche), pour le remontage automatique il suffit de porter la montre et, par un ingénieux système de masse oscillante, elle se remonte toute seule :

*** Les complications :
** La réserve de marche signifie qu'une montre peut continuer à fonctionner plusieurs jours (généralement 7 ou 8 ) sans avoir à la porter (pour les montres automatiques) ni à la remonter (pour les montres à remontage manuel). La complexité étant d'avoir une réserve de marche qui soit suffisament précise pour garantir au mouvement une parfaite linéarité tout au long des 8 jours car généralement la montre galope durant les premiers jours car le ressort est bien tendu mais se traine sur les dernier jours car le ressort arrive sur sa fin de course...
Généralement une petite aiguille nous indique la tension du ressort en temps réel :


** Le chronomètre comme son nom l'indique parmet de chronométrer des durées à la seconde près. La difficulté étant, sur la base d'un même mécanisme, d'alimenter simultanément les aiguilles des heures-minutes-secondes ainsi que celles du chronomètre sans que cela nuise à la précision horlogère de la montre

** La répétition des minutes fait en sorte qu'un petit carillon retentit pour signaler les minutes, les quart-d'heures et les heures

** Le calendrier perpétuel, comme son nom l'indique, permet à la montre d'indiquer le jour, le mois et l'année (souvent à 4 chiffres). Pour les quantièmes entiètement automatiques il n'y a aucune manipulation à effectuer pour les années bisextiles.
Bien souvent un quantième perpétuel embarque également une indication des phases de lune
Ci-dessous les IWC calendrier perpétuel double et Da Vinci calendrier perpétuel simple :


** Le régulateur est assez déroutant au premier abord car la lecture de l'heure est assez complexe : il y a un cadran pour les heures, un pour les minutes et un pour les secondes.
A l’origine de la chronométrie, cette disposition qui diffère de toutes les autres montres usuelles avait une raison bien pratique : utilisée à l’époque pour les grandes horloges de précision des observatoires, murales ou de parquet, puis pour les chronomètres de marine peu après, elle présentait l’avantage d’éviter que la «lente» aiguille des heures ne recouvre celle des secondes, jugée capitale. C’était en effet d’elle que tout dépendait dans les observatoires, sur les ponts des navires, mais aussi dans les manufactures horlogères où le réglage de précision des nouvelles montres s’effectuait sur cette base.


** La plus belle des complication, visuellement parlant, est le tourbillon. Historiquement il a été inventé (par Bréguet au 18ème siècle) pour contrebalancer les effet de l'attraction terrestre. En effet, à cette époque, les montres à gousset étaient portées verticalement par leurs propriétaires et la précision d'une montre était de l'ordre d'1/2 heure par mois. Grâce au tourbillon cette précision avait été ramenée à 5 minutes par mois. De nos jours le tourbillon n'est plus justifié car les mouvements modernes sont précis à 2-3 minutes par mois mais cette complication est tellement majestueuse que les fabriquants continuent à l'implémenter sur leurs montres au de gamme.


Pour se faire une idée du rendu visuel détaillé d'un tel mouvement je vous invite à regarder la page d'accueil du site de Bell&Ross : http://www.bellross.com/
Sinon, j'ai ceci mais c'est un peu petit :
La palette de prix pour acquérir une montre équipée d'un tourbillon est de 35 000 euros à plus de 100 000 euros
L'ultime évolution du tourbillon est le Gyrotourbillon1 et Gyrotourbillon2 de Jaeger-LeCoultre mais nous en parlerons dans le sujet qui leur sera concerné

Je débute dans ce milieu et je suis plus intéressé par la complexité des mouvements que par les métaux rares utilisés pour les boiters ou les diamants que l'on peut y mettre.
C'est pourquoi dans un premier temps je laisserai volontairement de côté les marques les plus connues (Rolex, Breitling...) pour la bonne et simple raison que ces marques se content généralement d'acheter des mouvements et de les mettre ensuite dans leurs boitiers.
Je me pencherai plutôt sur des manufactures qui fabriquent elles-même leurs propres mouvements et qui font preuve d'un véritable génie inventif pour développer des complications incroyables!

Les matériaux utilisés pour la fabrication des boitier vont de l'acier au platine en passant par l'or (gris, jaune ou rose), la céramique et le titane.
Vous verrez que je ferai souvent référence au site de la Cote des Montres ( http://www.lacotedesmontres.com ) véritable référence en la matière.
Concernant les montres mécaniques il existe deux types de remontage (manuel ou automatique) et plusieurs complications : réserve de marche, chronomètre, répétition des minutes, quantième perpétuel (automatique ou non), régulateur, tourbillon...
*** Le remontage :
Pour le remontage manuel il suffit de tourner la couronne (généralement toutes les 48 heures pour la plupart des montres, tous les 7 ou 8 jours pour celles disposant d'une réserve de marche), pour le remontage automatique il suffit de porter la montre et, par un ingénieux système de masse oscillante, elle se remonte toute seule :

*** Les complications :
** La réserve de marche signifie qu'une montre peut continuer à fonctionner plusieurs jours (généralement 7 ou 8 ) sans avoir à la porter (pour les montres automatiques) ni à la remonter (pour les montres à remontage manuel). La complexité étant d'avoir une réserve de marche qui soit suffisament précise pour garantir au mouvement une parfaite linéarité tout au long des 8 jours car généralement la montre galope durant les premiers jours car le ressort est bien tendu mais se traine sur les dernier jours car le ressort arrive sur sa fin de course...
Généralement une petite aiguille nous indique la tension du ressort en temps réel :


** Le chronomètre comme son nom l'indique parmet de chronométrer des durées à la seconde près. La difficulté étant, sur la base d'un même mécanisme, d'alimenter simultanément les aiguilles des heures-minutes-secondes ainsi que celles du chronomètre sans que cela nuise à la précision horlogère de la montre

** La répétition des minutes fait en sorte qu'un petit carillon retentit pour signaler les minutes, les quart-d'heures et les heures

** Le calendrier perpétuel, comme son nom l'indique, permet à la montre d'indiquer le jour, le mois et l'année (souvent à 4 chiffres). Pour les quantièmes entiètement automatiques il n'y a aucune manipulation à effectuer pour les années bisextiles.
Bien souvent un quantième perpétuel embarque également une indication des phases de lune

Ci-dessous les IWC calendrier perpétuel double et Da Vinci calendrier perpétuel simple :


** Le régulateur est assez déroutant au premier abord car la lecture de l'heure est assez complexe : il y a un cadran pour les heures, un pour les minutes et un pour les secondes.
A l’origine de la chronométrie, cette disposition qui diffère de toutes les autres montres usuelles avait une raison bien pratique : utilisée à l’époque pour les grandes horloges de précision des observatoires, murales ou de parquet, puis pour les chronomètres de marine peu après, elle présentait l’avantage d’éviter que la «lente» aiguille des heures ne recouvre celle des secondes, jugée capitale. C’était en effet d’elle que tout dépendait dans les observatoires, sur les ponts des navires, mais aussi dans les manufactures horlogères où le réglage de précision des nouvelles montres s’effectuait sur cette base.


** La plus belle des complication, visuellement parlant, est le tourbillon. Historiquement il a été inventé (par Bréguet au 18ème siècle) pour contrebalancer les effet de l'attraction terrestre. En effet, à cette époque, les montres à gousset étaient portées verticalement par leurs propriétaires et la précision d'une montre était de l'ordre d'1/2 heure par mois. Grâce au tourbillon cette précision avait été ramenée à 5 minutes par mois. De nos jours le tourbillon n'est plus justifié car les mouvements modernes sont précis à 2-3 minutes par mois mais cette complication est tellement majestueuse que les fabriquants continuent à l'implémenter sur leurs montres au de gamme.


Pour se faire une idée du rendu visuel détaillé d'un tel mouvement je vous invite à regarder la page d'accueil du site de Bell&Ross : http://www.bellross.com/
Sinon, j'ai ceci mais c'est un peu petit :

La palette de prix pour acquérir une montre équipée d'un tourbillon est de 35 000 euros à plus de 100 000 euros

L'ultime évolution du tourbillon est le Gyrotourbillon1 et Gyrotourbillon2 de Jaeger-LeCoultre mais nous en parlerons dans le sujet qui leur sera concerné



















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