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    J'ai hélas tous les albums car celui-ci est superbe !

    Merci de me contacter par mail : zantafio1@wanadoo.fr

  • #2
    Garfield : Ce chat n'est pas un cadeau !

    Les célèbres aventures de Garfield (Jim Davis) réunies en best of dans un album hors du commun. Une excellente idée de cadeau pour Noël !



    Commençons par la présentation physique de l'album car il n'est pas comme les autres : il s'agit d'un format quasiment carré, découpé à la forme de Garfield, comme vous pouvez le voir sur la photo. L'album est entouré d'un ruban "cadeau" qui rajoute encore une touche de fantaisie. L'album fait 72 pages et est un best of de ses aventures.




    Vous le savez, Garfield est un chat orange, gourmand et fainéant qui vit avec son maître, Jon. Vous pouvez cliquer sur les extraits présentés pour avoir un aperçu de ses aventures, si vous ne le connaissez pas encore (comment est-ce possible ?). Si vous ne connaissez Garfield qu'au travers des films du même nom, alors attendez vous à trouver un album beaucoup plus drole et prenant ! Depuis 1978, ce chat n'arrête pas de nous faire rire et ce n'est pas avec cet album que ceci va s'arrêter ! Aujourd'hui, Garfield est probablement la bande dessinée la plus lue au monde.


    Garfield

    Garfield, tout comme Jon, sont apparus dès le 1er strip de la bande dessinée, le 19 juin 1978. Il déteste les lundis et tout spécialement les lundis 13 à cause de la malchance lui tombant dessus généralement ces jours ci. Né dans la cuisine dans restaurant Italien, il a développé un goût particulier pour les lasagnes, qui constituent son plat préféré et déteste les raisins.


    Jonathan Q. "Jon" Arbuckle

    Dès l'origine, Jon se présente comme l'incarnation de l'auteur, Jim Davis, dans l'histoire de la bande dessinée : il se présente comme étant dessinateur le premier strip (mais on ne le voit jamais dessiner) et possède une histoire proche de celle de Jim. Il est agé d'environ 30 ans et est éperduement amoureux de Liz (Dr. Elizabeth Wilson de son nom complet), la vétérinaire de Garfield. Jon est considéré comme un vrai looser par Garfield.
    Dans certaines histoires, Jon semble entendre les pensées de Garfield, mais pas dans tous.


    Odie

    Odie est apparu un peu après le lancement de la série, le 8 août 1978. C'est le chien odorable, excité et stupide que l'on retrouve dans nombre de strips, dont ceux ci-contre. Bizarrement, Odie n'est pas censé être le chien de Jon mais celui d'un de ses amis, Lyman, qui n'a fait aucune apparition dans la bande dessinée depuis 1988. C'est le seul animal de la série qui ne communique pas textuellement avec le lecteur, mais uniquement par son corps et des bruits de chien. Garfield exploite régulièrement la naïveté de ce malheureux chien, souvent pour satisfaire sa gourmandise ou son ego.


    Jim Davis

    Jim Davis est né le 28 juillet 1945 à Fairmount, dans l'Indiana. Pour l'anecdote, il a grandi entouré de 25 chats mais n'avait pas de chat quand il a créé Garfield mais un Labrador Retriver nommé Molly et a obtenu une des plus petites moyennes scolaires de l'histoire de son université ("Ball State University"). Il réside maintenant à Muncie, dans l'Indiana, et continue à créer les histoires de Garfield. Il a aussi lancé des bande dessinées moins connues comme "US Acres" et "Mr Potato Head".

    in France-jeunes.net
    Dernière modification par Plume, 17 décembre 2006, 12h23.
    "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles"

    Oscar Wilde

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    • #3


      LE SILVER SURFER BIENTOT A L'ECRAN!
      20th Century Fox a fourni ses premiers essais sur la création du personnage Silver Surfer qui sera porté à l’écran et qui apparaîtra dans le film "Fantastic Four: Rise of the Silver Surfer"

      Le processus d’animation sera semblable à celui qui a permis de créer le personnage de "Gollum" dans Le Seigneur des anneaux de Peter Jackson, avec l’acteur Doug Jones assurant le personnage et la voix. Le producteur Avi Arad promet que le personnage naviguera entre le métal froid d’une arme de poing et la couleur du mercure où l’on pourra voir les mouvements du corps, la respiration et le jeu des muscles.
      Claude Moliterni

      in BDZoom
      "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles"

      Oscar Wilde

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      • #4
        “ Trésors du Journal de Mickey T.2 ” Collectif
        Editions Disney Hachette (4,90 Euros)

        L’an passé, à l’occasion des fêtes de fin d’année, les éditions Disney Hachette ont eu la bonne idée de compiler quelques récits complets de ces personnages mythiques publiés, au fil des ans, dans Le Journal de Mickey, qui ont forgé notre imaginaire, dans un hors-série historique.

        Voilà que cette année, elles remettent ça avec un 2ème recueil, de 240 pages, proposant une rétrospective des meilleures BD parues dans le célèbre hebdomadaire. Ainsi, pour la modique somme de 4,90 euros, nous pouvons redécouvrir (ou tout simplement découvrir, pour les plus jeunes) des pages extraordinaires de «Donald» par Carl Barks ou de «Mickey» par Floyd Gottfredson, Manuel Gonzales ou Harvey Eisenberg, d’autres BD américaines de l’«âge d’or» comme «Mandrake» par Phil Davis et Lee Falk, «Guy l’éclair» (alias «Flash Gordon») par Dan Barry, «Pim Pam Poum» par Harold Knerr et «Hägar Dünor le viking» par Dik Browne, mais aussi des chefs-d’œuvre francophones trop méconnus : «Onkr l’abominable homme des glaces» par Tenas, Jean Malac et Yvan Delporte ou «Pôle Emile le petit esquimo» de Jean-Louis Hiettre, Gégé et Bélom. Il ne manquait plus que le «Nic et Mino» de Jean Ache et Claude Dupré, pour que notre bonheur soit complet ! Et comme un bonheur ne vient jamais seul, la même équipe vous propose aussi un n° spécial anniversaire (40 ans, déjà !) de Mickey Parade Géant (le n°295 de décembre), lequel fait la part belle aux auteurs européens ayant oeuvré chez Disney (Giovan Battista Carpi, Giorgio Cavazzano, Flemming Andersen, Giulio Chierchini, Romano Scarpa…) à travers des rééditions, des interviews, des articles documentés ou des illustrations (de Florence Cestac, Frank Margerin, Pica, François Corteggiani, Godi, Marc Cuadrado, Philippe Bercovici, Philippe Larbier, et bien d’autres). C’est aussi l’occasion, pour nous, de donner un coup de chapeau à tous ces véritables amateurs d’un 9ème art populaire, lesquels oeuvrent, depuis des années, et souvent dans l’ombre, pour maintenir la qualité des productions Disneyénnes en France (dont on a trop tendance à négliger l’apport important au niveau de la BD) : les Jean-Luc Cochet, les Jean-Charles Lajouanie, les Jacques Lelièvre, les Pascal Pierrey, les Patrice Croci, etc.


        Gilles RATIER

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        Oscar Wilde

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        • #5



          SUPER-HEROS DE DECEMBRE 2006.




          La sélection mensuelle de ce qui se fait de mieux dans le monde des comics en parution française : les news, les sorties d’albums chroniquées et les parutions en kiosque.


          NEWS
          Désolé de commencer par une mauvaise nouvelle, mais comme vous l’a annoncé Claude Moliterni sur notre site, Dave Cockrum est décédé le 26 novembre dernier à l’âge de 63 ans. La présente rubrique ne pouvait décemment pas ne pas rendre elle aussi hommage à ce grand dessinateur de super-héros qui a marqué nombre de lecteurs par son trait plein et expressif donnant lieu à des images puissantes dont le charme si particulier a pénétré nos rétines de manière prégnante. On se souviendra bien évidemment de lui comme ayant été l’un des artistes les plus marquants de la série X-Men puisque c’est lui qui la dessina (sur des scénarios de Chris Claremont) lorsqu’elle fut relancée en 1975 après une longue période de rééditions, marquant la transition entre anciens et nouveaux X-Men. Pour cette équipe mythique, Cockrum fut donc le dessinateur du passage à l’époque moderne, rien de moins que cela ; d’ailleurs, John Byrne lui rendit un vibrant hommage dès qu’il lui succéda sur The Uncanny X-Men. Il dessina la série de mai 75 à octobre 77, et vous pouvez admirer son travail dans les deux premiers volumes de l’intégrale des X-Men parus chez Marvel France en 2002. Mais n’oublions pas que les X-Men sont l’arbre qui cache la forêt, car Dave Cockrum dessina d’innombrables héros, ainsi que des créations personnelles comme The Futurians. Bye bye, great man…

          Je pense que la transition va être difficile, alors changeons-nous les idées juste le temps de lire la présente phrase.
          Voilà, c’est fait.

          Noël approche à grands pas, c’est l’occasion ou jamais de se faire offrir tous les comics qu’on a loupés ou qu’on n’a pas pu s’acheter. Il est vrai que si tout amateur ne peut que se réjouir du nouvel essor éditorial de Panini Comics, proposant toujours plus de titres, de rééditions importantes et de créations issues de labels différents, il ne peut s’empêcher non plus de constater que la passion coûte cher et que le portefeuille suit difficilement cette explosion de comics ! Faut-il s’en plaindre ? Avec le succès des ventes, les retirages des publications se suivent assez sérieusement maintenant pour ne plus avoir peur de ne pas trouver un album si l’on ne s’est pas rué dessus dès sa sortie en librairie.

          S’il y a bien un album à commander au Père Noël cette année, c’est l’ouvrage qui inaugure la collection « Marvel Visionaries » et qui est consacré au géant géantissimement géant de la Maison des Idées, j’ai nommé l’omnipotent… Jack Kirby ! Un bon gros album de 304 pages pleines à craquer de délires graphiques sans fins. L’événement vaut bien un article entier, ce que je vous promets d’ici très peu de temps.

          À noter qu’Onslaught et Marvel Illustration Book 2, dont je vous annonçais les sorties dans ma précédente chronique, ont eu un peu de retard mais ils arrivent, vraisemblablement le 7 décembre.

          Les incontournables en librairie: Marvel Visionaries : Jack Kirby et Y : Le Dernier Homme.
          Les incontournables en kiosque: Wolverine 155 et Ultimate FF 15.


          EN LIBRAIRIE

          7 DECEMBRE:
          -MARVEL VISIONARIES : JACK KIRBY (Panini Comics, Marvel Deluxe). Comme je vous l’ai dit, rendez-vous bientôt sur notre site pour un article complet sur cet album…

          -PRIDE OF BAGHDAD (Panini Comics, Vertigo Graphic Novels).On a eu beau me dire que cet album était superbe, j’avoue que je n’ai pas pu l’aborder sans un certain à priori assez diffus, certainement du fait qu’une bande dessinée parlant de la guerre en Irak sous un point de vue animal me semblait assez casse-gueule, surtout lorsqu’on voit ce que font généralement les Américains dans leurs fables où les animaux parlent de l’humanité, ne pouvant s’empêcher de moraliser par anthropomorphisme. Et alors que je survolais l’album, le graphisme épuré et les couleurs, apparemment proches de certaines gentilles créations, ajoutaient à ma réticence… ET POURTANT. À peine avais-je parcouru les premières pages que l’intelligence du scénario, le ton très adulte et l’amplitude du découpage de Brian K. Vaughan me happèrent dans une lecture où le dessin de Niko Henrichon prenait de plus en plus de profondeur et de sens au fil des pages, où les couleurs se révélaient être le berceau d’atmosphères très efficaces. Il est toujours sain de recevoir une petite leçon en prenant du plaisir dans la découverte d’une œuvre dont la première impression semblait éloignée –voire contraire- de ce qu’on aime d’habitude.
          Car effectivement Pride of Baghdad n’est ni moralisateur ni bêtifiant, pas plus que simpliste ou manichéen. L’histoire, inspirée d’un fait réel (au printemps 2003, après un raid aérien américain, certains animaux se sont échappés du zoo de Bagdad et ont erré dans la ville déchirée par la guerre, dont notamment quatre lions que nous suivons ici), évite de nombreuses grosses ficelles pour ne nous offrir que la narration d’une errance guidée par l’instinct de survie. Certes, les quatre lions ne peuvent faire autrement que de nous renvoyer certains sentiments, mais l’articulation du propos, retranché dans la simplicité la plus démunie, trouve une justesse qui évite les amalgames trop faciles. Mieux, les animaux restent des animaux, les hommes des hommes. Ces hommes qui traversent l’album de loin, ou par incartades masquées, laissant l’espace entier du récit à l’animalité et à sa fragile légitimité dans un monde gouverné par les combats de nos « civilisations ». Si le récit est parfois sujet à quelques symboliques, il n’entend délivrer aucun message (ce qui ne veut pas dire qu’il n’est pas engagé : on sent tout de même une œuvre construite autour de thèmes universels comme le respect de la vie et l’enjeu de la survie); en cela il acquiert une force d’autant plus grande qu’il échappe donc aux idéologies politiques pourtant sous-jacentes dans la nature même du contexte réel dont est tirée l’histoire.
          Brian K. Vaughan réussit à nous surprendre constamment dans des dialogues et des situations justes et originales, mêlant l’aridité la plus crue de la survie à l’humour, la violence, l’émotion, sans que tout ceci sonne faux. Et le fait que les pages de titres soient écrites en arabe sur un fond de ciel nimbé de nuages constitue un évident signe d’ouverture lancé au Moyen-Orient, ce qui ne peut pas faire de mal vu le contexte mondial actuel. Vaughan, récemment awardisé pour ses deux séries Y : The Last Man et Ex Machina, fait partie de ces artistes américains qui prennent en compte le monde et ses dysfonctionnements pour élaborer des créations propices à la réflexion.
          Niko Henrichon, lui, est un jeune artiste canadien qui livre ici une interprétation toute en sensibilité de ce récit difficile ; son travail informatique sur la couleur réussit à rester émotionnel, et son dessin profite pleinement de l’espace offert par Vaughan dans le découpage.

          -Y : LE DERNIER HOMME (Panini Comics, collection 100% Vertigo). Nous retrouvons Brian K. Vaughan (accompagné de Pia Guerra au dessin) pour cet album très attendu ; en effet, cette série fait un tabac aux Etats-Unis et a reçu l’Eisner Award du meilleur scénariste en 2005. Décidément, Vaughan (qui est en train de devenir un scénariste incontournable dans le paysage éditorial des comics USA) fait une entrée très remarquée cet hiver en France avec Panini Comics, et c’est tant mieux car cet auteur, je vous l’ai dit, se penche sur des sujets difficiles inhérents à la marche du monde, entre survie, politique, anticipation et psychologie. Y : Le Dernier Homme n’échappe pas à ces préoccupations puisque cette série nous raconte l’histoire de Yorick Brown, dernier homme vivant sur une Terre dévastée par une pandémie ayant décimé tous les êtres porteurs du chromosome Y. Cette création s’inscrit avec panache et talent dans ce thème éminemment passionnant de l’ultime survivant qu’ont traité de nombreux et talentueux auteurs de SF, comme Richard Matheson avec son Je suis une Légende s’il ne fallait en citer qu’un. Cet album -le troisième volume de l’œuvre- aborde le moment où Yorick semblerait finalement ne pas être le seul survivant. L’interrogation vient de l’espace. L’album propose un résumé détaillé des événements antérieurs pour les lecteurs qui ne connaîtraient pas encore la série. Et n’oublions pas la participation du grand Paul Chadwick à cet opus qu’il ne faut donc pas louper !

          EN KIOSQUE

          DELCOURT COMICS


          1er DECEMBRE:
          -ASPEN COMICS #11. Delcourt continue de publier tout le petit monde de Michael Turner pour le plus grand plaisir des amateurs de cet artiste et de ses créatures envoûtantes. Au sommaire : Fathom-Illumination part.2 par Turner, Krul et Turnbull, Cannon Hawke par Turner, Krul et To, et Soulfire par Jeph Loeb, Krul et… Turner.

          PANINI COMICS


          6 DECEMBRE:
          -WOLVERINE #155. On le sait, Wolverine est devenue une superstar dans le monde des super-héros Marvel. Le parcours, l’histoire et la personnalité de cette grande gueule attachante n’en finissent plus d’attiser l’imagination des créateurs et le désir des lecteurs de tout savoir sur leur idole. Les fans de Logan ne pourront donc qu’être comblés par la sortie de ce numéro proposant le début d’une saga revenant sur une nouvelle facette de la genèse de l’homme aux griffes d’adamantium. Wolverine : Origines est aussi très attendue puisque cette nouvelle série régulière vient dans la continuité des révélations qui ont été faites à Logan sur son histoire dans House of M. Armé du sabre Muramasa, il va se confronter à un ennemi qui le fera accéder à de bien pénibles souvenirs. Qui était Logan avant de devenir Wolverine ? Daniel Way et Steve Dillon vont tout vous raconter, ou presque…

          12 DECEMBRE:
          -SUPERMAN #18. Celles et ceux qui ont suivi les récentes aventures de Superman dans ce titre vont enfin accéder aux dénouements qu’ils attendaient tant… Un numéro signé Jeph Loeb et Ed McGuinness en ce qui concerne l’aventure avec Batman, et Greg Rucka, Karl Kerschi et Renato Guedes pour la confrontation Superman/Ruin.

          -ASTONISHING X-MEN #19. Astonishing X-Men, Excalibur et X-Factor dans un numéro intéressant servi par des auteurs inspirés : Claremont, Brubaker, David, Hairsine, Ryan et Sook.

          16 DECEMBRE:
          -MARVEL MEGA #30 : FANTASTIC FOUR, LE LIVRE DE FATALIS. AAAAHHHH ! AU SECOURS ! Le Docteur Fatalis est de retour et il hante les pages de cette saga complète nous plongeant dans les secrets du démoniaque ennemi des FF. Ed Brubaker et Pablo Raimondi mènent la danse de numéro qui devrait ravir tous ceux qui se passionnent en profondeur pour les super-vilains mythiques. Fatalitas, pourvu que nous réchappions de cette lecture de tous les dangers !

          22 DECEMBRE:
          -ULTIMATE FANTASTIC FOUR #15. LE TITRE QU’IL FAUT ABSOLUMENT CONTINUER DE SUIVRE DE PRES ! Mark Millar et Greg Land s’éclipsent le temps d’une histoire complète signée par le duo qui leur succèdera sur cette série : Mike Carey et Pasqual Ferry. Invités de marque de ce numéro : les X-Men ! Sous l’influence d’un ennemi des FF, nos mutants favoris vont affronter ces derniers dans un récit qui s’avère alléchant et qui rappellera de vieux souvenirs aux lecteurs de l’époque bénie où Lee et Kirby commencèrent à faire se combattre les super-héros entre eux, comme La chose et Hulk, ou bien justement les FF et les X-Men (We Have to Fight the X-Men !, FF #28 de juillet 1964). De bons moments en perspective, donc. Je vous rappelle que ce titre reprendra un rythme bimestriel dès 2007, rendez-vous donc en février pour le n°16…


          Cecil McKinley.

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          Oscar Wilde

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          • #6
            STAR WARS : Nouvelle République

            Cette jaquette est issue de l'illustration générale de la fiche et ne représente pas forcément la jaquette définitive de cette édition en magasin

            PRIX CONSEILLÉ : 12,9 €
            Le prix conseillé n'est pas forcément le prix pratiqué par les boutiques en ligne.



            RAPPEL DU SYNOPSIS

            Alors que la Nouvelle République émerge des cendres de l’Empire, Luke Skywalker, le plus grand héros Jedi, demande la main de Mara Jade, ex-assassin de l’Empereur Palpatine. Impériaux et représentants de la Nouvelle République mettent tout en oeuvre pour annuler cette union contre-nature. Union est la mise en image attendue de l’un des événements majeurs post-trilogie classique.
            "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d'échec, on atterrit dans les étoiles"

            Oscar Wilde

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