Envoyé par jr
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Dans la Para BD il y en général quatre intervenants.
1 - L'auteur de la BD ou ses ayants droits :
Ils détiennent la paternités de l'œuvre et donc de la validation des exploitations qui en sont faites. On appelle ça les droits premiers
2 - Le sculpteur
Il est commandité par l'exploitant pour la réalisation d'une œuvre sculpté. Ils détient les droits sur son travail et sur l'exploitation que l'on en fait, ce sont les droits secondaires, mais qui ne sont pas opposable au droits premiers.
3 - Le fabriquant
Il est commandité par l'exploitant pour la réalisation de la production, moulage, mises en peintures, ce sont des droits tertiaires, ils détient lui aussi les droits sur son travail, qui ne sont là non plus pas opposable aux droits premiers
4 - L'exploitant
Lui détient le droits d'exploitation d'une œuvre (la BD) et doit rendre des comptes dans un premier temps a son auteur ou ses ayants droits et en second temps à son sculpteur et son fabriquant, mais dans la mesure ou l'exploitant cherche avant tout a obtenir la validation de l'auteur ou de ses ayants droits, ce second temps n'est pas nécessairement obligatoire, c'est juste une règle de respect.
En somme un sculpteur, ne peux pas s'opposer a l'exploitation de son travail si l'exploitant à la validation de l'auteur.
C'est donc pour cette raison que certain sculpteur n'ont pas leur mot a dire sur le résultat final et devienne de simple prestataire auprès de certain exploitant, des machines à sculpter.
A notre sens un objet ne devrait être édité que si tout les intervenant on leur mot a dire sur chaque étape de travail, ce qui n'empêche pas certaine concession de part et d'autre.
Mais c'est a notre avis une règle de bon sens si l'on veux créer une osmose et envisager un partenariat sur le long termes. On crée des objets pas des amertumes.
Il faut donc respecter l'avis des uns et des autres même si la loi donne la possibilité de faire autrement et même si notre fierté nous dicte parfois la voie de l'intransigeance.
Si les désaccord devienne conflictuel autant lâcher prise et laisser chacun libre de faire sa route comme bon lui semble.
La para BD c'est avant tout la mise en avant d'une passion commune, si l'aspect mercantile, l'orgueil, le besoins de pouvoir passe par dessus ça, c'est que l'on est dans le monde du business et non dans le monde de la création.
Le boulot d'un exploitant c'est de mettre en valeur un savoir faire, pas de le brider.







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