La compagne du créateur de Titeuf signe un nouvel album pétillant, « Hélène Bruller est une vraie salope », où elle déballe les déboires sentimentaux de sa jeunesse. Une façon amusante de sortir de l'ombre de la star dont elle partage la vie.
PROMIS, elle n'est « pas stressée ». Il en faudrait beaucoup pour bouleverser la volcanique Hélène Bruller. Pourquoi le serait-elle d'ailleurs ? Parce qu'elle partage la vie de Zep, créateur de Titeuf ? Qu'elle vient de publier chez Vent des Savanes une BD pétillante sur ses aventures avec ses ex, sous le titre « Hélène Bruller est une vraie salope » ? La veille, elle a juste oublié les clés de son appartement parisien en débarquant de Genève, où elle réside.
Quant à Zep, sa BD, « il ne l'a pas encore lue, il la découvrira avec les lecteurs ».
Zep a tout de suite tiqué sur le nombre d'ex
Logique. Une demoiselle qui se respecte n'invite pas son homme à ses soirées pyjama. Et l'album d'Hélène Bruller, « c'est une énorme soirée entre copines ». La jeune quadra, ex-élève des Arts Déco, ex-directrice artistique chez Hachette, y déballe avec une drôlerie communicative ses déboires sentimentaux entre 26 et 34 ans : une rupture carabinée, quelques castings ratés, une pincée de névrose et une bonne louche d'interrogations. « Je voulais juste parler d'un sujet essentiel pour moi : moi et mes petits problèmes. J'ai pris la tranche de vie qui m'a marquée le plus intensément. Même si les événements ne sont vrais qu'à 50 %, vu que ce n'est que ma vision, les sentiments, eux, le sont à 100 %. »
On n'évoque pas son passé sans titiller son présent. Et le présent, chez Hélène Bruller, il a une jolie gueule, un bon coup de crayon et un énorme succès auprès du public. Zep a tout de suite tiqué sur... la quantité d'ex. « C'est le premier truc qui l'a inquiété, se marre-t-elle. Il m'a demandé : tu vas parler de tous ? » Et elle l'avoue, il y en a eu pas mal. « A l'époque, j'avais un problème avec l'engagement. Ça foirait tout de suite. Aujourd'hui, avec deux enfants, le mariage et l'expatriation, c'est quand même de l'engagement, non ? » Mais bon, les anciens soupirants, elle ne les a pas tous cités. Et le seul qui lui fait l'amour, cul nul sur la page, c'est encore Zep.
Elle aurait mauvaise grâce à lui refuser ses faveurs dessinées. Car si elle a de nouveau tenté sa chance à 30 ans dans le monde de la BD, qui l'avait rejetée à 20, c'est un peu à lui qu'elle le doit. « Un jour, il a demandé à voir mes croquis, que je n'avais pas très envie de lui montrer. Il a trouvé des trucs super, il m'a poussée pour que je les envoie. » Depuis, Hélène Bruller, dont le grand-père, Vercors, fut le célèbre auteur du « Silence de la mer », trace sa route tout en maquettant les couvertures de Titeuf. Consciente des liens ténus entre son cas et celui de son homme. « Quand on vit avec un mec aussi connu et aussi doué, le décalage peut vite devenir lourd si on vit dans le regard de l'autre. Je sais que c'est Zep, mais le mec qui est à la maison, il grossit, il perd ses cheveux et il peut mettre des tee-shirts nuls. » Ce qu'Hélène Bruller n'aurait pas pardonné à ses ex.
« Hélène Bruller est une vraie salope », Hélène Bruller, Ed. Vent des Savanes, 64 pages, 13,90 €.
In Le Parisien
PROMIS, elle n'est « pas stressée ». Il en faudrait beaucoup pour bouleverser la volcanique Hélène Bruller. Pourquoi le serait-elle d'ailleurs ? Parce qu'elle partage la vie de Zep, créateur de Titeuf ? Qu'elle vient de publier chez Vent des Savanes une BD pétillante sur ses aventures avec ses ex, sous le titre « Hélène Bruller est une vraie salope » ? La veille, elle a juste oublié les clés de son appartement parisien en débarquant de Genève, où elle réside.
Quant à Zep, sa BD, « il ne l'a pas encore lue, il la découvrira avec les lecteurs ».
Zep a tout de suite tiqué sur le nombre d'ex
Logique. Une demoiselle qui se respecte n'invite pas son homme à ses soirées pyjama. Et l'album d'Hélène Bruller, « c'est une énorme soirée entre copines ». La jeune quadra, ex-élève des Arts Déco, ex-directrice artistique chez Hachette, y déballe avec une drôlerie communicative ses déboires sentimentaux entre 26 et 34 ans : une rupture carabinée, quelques castings ratés, une pincée de névrose et une bonne louche d'interrogations. « Je voulais juste parler d'un sujet essentiel pour moi : moi et mes petits problèmes. J'ai pris la tranche de vie qui m'a marquée le plus intensément. Même si les événements ne sont vrais qu'à 50 %, vu que ce n'est que ma vision, les sentiments, eux, le sont à 100 %. »
On n'évoque pas son passé sans titiller son présent. Et le présent, chez Hélène Bruller, il a une jolie gueule, un bon coup de crayon et un énorme succès auprès du public. Zep a tout de suite tiqué sur... la quantité d'ex. « C'est le premier truc qui l'a inquiété, se marre-t-elle. Il m'a demandé : tu vas parler de tous ? » Et elle l'avoue, il y en a eu pas mal. « A l'époque, j'avais un problème avec l'engagement. Ça foirait tout de suite. Aujourd'hui, avec deux enfants, le mariage et l'expatriation, c'est quand même de l'engagement, non ? » Mais bon, les anciens soupirants, elle ne les a pas tous cités. Et le seul qui lui fait l'amour, cul nul sur la page, c'est encore Zep.
Elle aurait mauvaise grâce à lui refuser ses faveurs dessinées. Car si elle a de nouveau tenté sa chance à 30 ans dans le monde de la BD, qui l'avait rejetée à 20, c'est un peu à lui qu'elle le doit. « Un jour, il a demandé à voir mes croquis, que je n'avais pas très envie de lui montrer. Il a trouvé des trucs super, il m'a poussée pour que je les envoie. » Depuis, Hélène Bruller, dont le grand-père, Vercors, fut le célèbre auteur du « Silence de la mer », trace sa route tout en maquettant les couvertures de Titeuf. Consciente des liens ténus entre son cas et celui de son homme. « Quand on vit avec un mec aussi connu et aussi doué, le décalage peut vite devenir lourd si on vit dans le regard de l'autre. Je sais que c'est Zep, mais le mec qui est à la maison, il grossit, il perd ses cheveux et il peut mettre des tee-shirts nuls. » Ce qu'Hélène Bruller n'aurait pas pardonné à ses ex.
« Hélène Bruller est une vraie salope », Hélène Bruller, Ed. Vent des Savanes, 64 pages, 13,90 €.
In Le Parisien



pourquoi pas
déjà Voltaire nous avait prévenus
je cite:







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