J’ai, sur un coup de tête, décidé d’aller porter sur place un objet à réparer chez un fabricant de la région de Rouen, j’ai nommé Fariboles.
Débarquant donc ma boîte sous le bras ma petite femme et moi avons été simplement et gentiment accueillis par plusieurs membres de l’équipe qui étaient occupés sur leurs établis, qui au ponçage, qui à la peinture, qui à la sculpture et qui à la paperasserie.
Notre présence expliquée, une des personnes de l’atelier a pris l’objet en main et s’est attelé à le rendre aussi neuf que le jour où il a été emballé pour son expédition. Nous avons eu l’occasion de parler et nous avons eu des tas d’explications sur la réalisation de la pièce, de son montage et de sa mise en couleur.
Nous avons ensuite rencontré Pascal qui était occupé à sculpter une nouvelle pièce (chuttt) et qui a pris le temps de discuter avec nous, de répondre à nos questions et avec qui nous avons très librement parlé de nos coups de cœurs, de nos joies et de nos déceptions par rapport au marché et aux dérives des prix.
Je ne me ferai pas l’avocat du diable mais je tenais ici à livrer une réflexion que je crois importante et sur laquelle nous avons longuement discuté sur ce forum.
Nous sommes nombreux à nous être emportés ces dernières semaines sur certaines pièces et la série spéciale qui en a découlé. Je parle bien entendu du Marsu et du Prunelle. Il est évident que Pascal Rodier est conscient du fait que certains collectionneurs peuvent se sentir bloqués par ces 2 pièces quasi identiques et ne peuvent pas les acheter pour des raisons évidentes de prix. Certains allant même jusqu’à n’en prendre aucune.
Quoi qu’il en soit, la tâche de Fariboles se borne à fabriquer ce qui lui a été commandé par les détenteurs des droits et une fois la fabrication faite, il n’est aucunement responsable de ce que fait la société commanditaire : elle fixe un prix, elle les donne, elle les casse, elle les mets aux enchères…ce n’est pas Fariboles ni Pascal Rodier qui décide.
Son rôle se borne à sculpter, produire et livrer les pièces. POINT BARRE.
Même constat en ce qui concerne les pièces commanditées par Moulinchose : même si P. trouve que les prix sont
, il n’a rien à dire, son rôle s’arrêtant à la livraison des pièces, pièces qui soit dit en passant ne peuvent pas mentionner leur origine…
Attaquer Fariboles n’est pas la bonne cible. Ne pas acheter ce qu’il produit non plus puisque ce serait mettre à mal 10 à 15 personnes qui y travaillent et qui n'ont aucune influence sur ce qui se fait en dehors de leurs 4 murs…
Je crois pouvoir dire qu’il doit s’agir d’un des rares fabricants encore installés en Europe et qui fait tout, de A à Z.
Je ne suis pas abonné à ces objets, loin de là puisque je limite mes achats au monde de Franquin (à part La fée clochette que je n’ai pas et Titeuf pour Gégé que je cherche désespérément) mais je trouverais dommage qu’une société faisant du bon et beau boulot soit pénalisée parce que ses clients pratiquent des politiques commerciales à court terme.
Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire à ce sujet.
Débarquant donc ma boîte sous le bras ma petite femme et moi avons été simplement et gentiment accueillis par plusieurs membres de l’équipe qui étaient occupés sur leurs établis, qui au ponçage, qui à la peinture, qui à la sculpture et qui à la paperasserie.
Notre présence expliquée, une des personnes de l’atelier a pris l’objet en main et s’est attelé à le rendre aussi neuf que le jour où il a été emballé pour son expédition. Nous avons eu l’occasion de parler et nous avons eu des tas d’explications sur la réalisation de la pièce, de son montage et de sa mise en couleur.
Nous avons ensuite rencontré Pascal qui était occupé à sculpter une nouvelle pièce (chuttt) et qui a pris le temps de discuter avec nous, de répondre à nos questions et avec qui nous avons très librement parlé de nos coups de cœurs, de nos joies et de nos déceptions par rapport au marché et aux dérives des prix.
Je ne me ferai pas l’avocat du diable mais je tenais ici à livrer une réflexion que je crois importante et sur laquelle nous avons longuement discuté sur ce forum.
Nous sommes nombreux à nous être emportés ces dernières semaines sur certaines pièces et la série spéciale qui en a découlé. Je parle bien entendu du Marsu et du Prunelle. Il est évident que Pascal Rodier est conscient du fait que certains collectionneurs peuvent se sentir bloqués par ces 2 pièces quasi identiques et ne peuvent pas les acheter pour des raisons évidentes de prix. Certains allant même jusqu’à n’en prendre aucune.
Quoi qu’il en soit, la tâche de Fariboles se borne à fabriquer ce qui lui a été commandé par les détenteurs des droits et une fois la fabrication faite, il n’est aucunement responsable de ce que fait la société commanditaire : elle fixe un prix, elle les donne, elle les casse, elle les mets aux enchères…ce n’est pas Fariboles ni Pascal Rodier qui décide.
Son rôle se borne à sculpter, produire et livrer les pièces. POINT BARRE.
Même constat en ce qui concerne les pièces commanditées par Moulinchose : même si P. trouve que les prix sont
, il n’a rien à dire, son rôle s’arrêtant à la livraison des pièces, pièces qui soit dit en passant ne peuvent pas mentionner leur origine…Attaquer Fariboles n’est pas la bonne cible. Ne pas acheter ce qu’il produit non plus puisque ce serait mettre à mal 10 à 15 personnes qui y travaillent et qui n'ont aucune influence sur ce qui se fait en dehors de leurs 4 murs…
Je crois pouvoir dire qu’il doit s’agir d’un des rares fabricants encore installés en Europe et qui fait tout, de A à Z.
Je ne suis pas abonné à ces objets, loin de là puisque je limite mes achats au monde de Franquin (à part La fée clochette que je n’ai pas et Titeuf pour Gégé que je cherche désespérément) mais je trouverais dommage qu’une société faisant du bon et beau boulot soit pénalisée parce que ses clients pratiquent des politiques commerciales à court terme.
Voilà, c’est tout ce que j’avais à dire à ce sujet.



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par ebay

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