achille
11/01/2005, 09h49
11 janvier
1957
Hislaire, Bernard
Bernard Hislaire est né en 1957 à Bruxelles. Passionné depuis son plus jeune âge par la bande dessinée, il réalise ses premiers dessins dans le fanzine Robidule, et se perfectionne à l'Institut Saint-Luc de Bruxelles. A 18 ans, il rejoint l'équipe des dessinateurs du journal Spirou où il réalise un récit dans la rubrique carte blanche, espace réservé aux jeunes dessinateurs. Très vite, il entreprend un récit en 16 planches « Le troisième larron ». Il est alors soutenu par les grands scénaristes de la maison, comme Dupuis, Raoul Cauvin ou Brouyère, avec lesquels il réalisera d'ailleurs diverses séries comme « Coursensac » et « Baladin au pays des Tahétéhus » En 1978, il décide de se lancer seul dans les pages du journal Spirou Ainsi, il crée les personnages de « Bidouille et Violette » http://www.encyclobd.com/album/B/2320/000101G.jpg qui, sur quatre épisodes de 1978 à 1985, deviendront les personnages les plus amoureux de l'hebdomadaire Spirou. Plébiscitée par le public, cette série d'amour tendre, naïf et poétique va se muer en une véritable pièce tragique. Dans le même temps Hislaire s'adonne a l'illustrations en réalisant un grand nombres de dessins humoristiques dans La libre Belgique et au Trombone illustré. Son goût pour la mode et les costumes ira jusqu'à lui faire dessiner des croquis de costumes pour la télévision ou le théâtre... De sa rencontre avec le génial scénariste Yann, en 1986, (qui signe sous le nom de Balac), il revient là où on ne l'attend pas avec « Sambre » http://djac.free.fr/anomalies/sambre.JPG, saga romanesque qui se déroule à la fin du XIX ème siècle. Il s'agit là d'une histoire d'amour impossible, entre un riche jeune homme, Bernard Sambre, et une jeune paysanne envoûtante, Julie, dans une France ensanglantée, durant la révolution de 1848. Cette série détone car il change d'univers graphique et utilise une palette restreinte de couleurs pour intensifier le drame qui se joue. Il va même jusqu'à prendre un pseudonyme, Yslaire qui finalement ne le quittera plus ! A partir du deuxième épisode, il poursuivra seul cette aventure. Cette série prépubliée dans le magazine Circus et éditée par Glénat est un véritable triomphe. En 1987, pour les éditions Dupuis, il imagine « Le gang Mazda » pour le dessinateur Christian Darasse. En 1997, une fois encore, Yslaire va surprendre son public en présentant une oeuvre originale et psychanalytique, dont l'univers graphique sera largement inspiré et assisté de l'informatique. http://www.encyclobd.com/album/M/1755/000202G.jpg Il imagine « Mémoires du XXe ciel » pour les éditions Delcourt, encyclopédie de la mémoire du siècle dernier. Ce projet débutera avec « Introduction au XXème ciel », recueil d'illustrations qui présente les personnages et l'univers graphique dans lequel ils vont évoluer. En 1999, paraît la série « Mémoire du XXe ciel » avec le tome 1, intitulé « 98 » Mais en 2000, les Humanoïdes associés reprennent le flambeau, et, à cette occasion, Yslaire va remaquéter le tome 1, en y intégrant de nouveaux textes, en changeant le nom de la série qui s'intitule désormais « Xxe ciel .com. » et celui du tome 1 qui devient « Mémoires 98 ». Un an plus tard paraît le tome 2, « Mémoires 1999 » toujours aux Humanïdes associés. Il s'agit là d'une histoire étrange, où se mêlent la vie, la mort, des Anges venus du ciel via l'écran d'ordinateur d'une psychanalyste de San Francisco, Eva Stern, pour délivrer des messages ressuscitant la mémoire du Xxe ciel... Mais quel est-il ? Quels sont-ils ? Que signifient ses messages ? Autant de questions qui vont troubler les lecteurs qui durant un temps ont pu chercher des éléments de réponse sur le site internet Yslaire.com, assistés dans cette vaste quête de la vérité d'une psychanalyste, Laurence Erlich. Yslaire est un auteur hors norme qui navigue loin des sentiers battus de la BD classique. Méticuleux, perfectionniste, capable de remettre en question son style, ses couleurs et ses dessins, il restera comme un des maîtres de la BD contemporaine. G. Pahlawan © EncycloBD
1959
apparaissait Totoche http://img55.exs.cx/img55/9666/totoche1dl.jpg (Ed. la Séguinière/Tabary), gamin des rues parisien à l'époque où Paris comportait encore des terrains vagues et des rues où pouvaient jouer les enfants. Dessiné par Jean Tabary pour le journal Vaillant puis pour Pif Gadget, il dirigeait une bande bien sympathique constituée du pauvre Jeannot, de la peste Corinne, du boulimique Bouboule et de quelques autres personnages-clichés. Ses aventures ne se limiteront pas à ces stéréotypes et s'ouvriront bien souvent à des thèmes dramatiques, que l'on n'a pas coutume de traiter dans la BD dite de divertissement..
1968apparaissait la Rubrique à Brac (Dargaud), de Gotlib, l'un des monuments de l'humour contemporain. Très inspirée du journal américain Mad et des dessins animés de Tex Avery, on y retrouve la même folie dévastatrice.
http://www.coolfrenchcomics.com/top100got.jpg
1973
apparaissait le Génie des Alpages, par F'Murr (Dargaud). De joyeux ovins qui allaient, par leur sens de l'humour absurde, imposer le non-sense dans la bande dessinée européenne.
http://www.encyclobd.com/album/G/0440/000101G.jpg
1957
Hislaire, Bernard
Bernard Hislaire est né en 1957 à Bruxelles. Passionné depuis son plus jeune âge par la bande dessinée, il réalise ses premiers dessins dans le fanzine Robidule, et se perfectionne à l'Institut Saint-Luc de Bruxelles. A 18 ans, il rejoint l'équipe des dessinateurs du journal Spirou où il réalise un récit dans la rubrique carte blanche, espace réservé aux jeunes dessinateurs. Très vite, il entreprend un récit en 16 planches « Le troisième larron ». Il est alors soutenu par les grands scénaristes de la maison, comme Dupuis, Raoul Cauvin ou Brouyère, avec lesquels il réalisera d'ailleurs diverses séries comme « Coursensac » et « Baladin au pays des Tahétéhus » En 1978, il décide de se lancer seul dans les pages du journal Spirou Ainsi, il crée les personnages de « Bidouille et Violette » http://www.encyclobd.com/album/B/2320/000101G.jpg qui, sur quatre épisodes de 1978 à 1985, deviendront les personnages les plus amoureux de l'hebdomadaire Spirou. Plébiscitée par le public, cette série d'amour tendre, naïf et poétique va se muer en une véritable pièce tragique. Dans le même temps Hislaire s'adonne a l'illustrations en réalisant un grand nombres de dessins humoristiques dans La libre Belgique et au Trombone illustré. Son goût pour la mode et les costumes ira jusqu'à lui faire dessiner des croquis de costumes pour la télévision ou le théâtre... De sa rencontre avec le génial scénariste Yann, en 1986, (qui signe sous le nom de Balac), il revient là où on ne l'attend pas avec « Sambre » http://djac.free.fr/anomalies/sambre.JPG, saga romanesque qui se déroule à la fin du XIX ème siècle. Il s'agit là d'une histoire d'amour impossible, entre un riche jeune homme, Bernard Sambre, et une jeune paysanne envoûtante, Julie, dans une France ensanglantée, durant la révolution de 1848. Cette série détone car il change d'univers graphique et utilise une palette restreinte de couleurs pour intensifier le drame qui se joue. Il va même jusqu'à prendre un pseudonyme, Yslaire qui finalement ne le quittera plus ! A partir du deuxième épisode, il poursuivra seul cette aventure. Cette série prépubliée dans le magazine Circus et éditée par Glénat est un véritable triomphe. En 1987, pour les éditions Dupuis, il imagine « Le gang Mazda » pour le dessinateur Christian Darasse. En 1997, une fois encore, Yslaire va surprendre son public en présentant une oeuvre originale et psychanalytique, dont l'univers graphique sera largement inspiré et assisté de l'informatique. http://www.encyclobd.com/album/M/1755/000202G.jpg Il imagine « Mémoires du XXe ciel » pour les éditions Delcourt, encyclopédie de la mémoire du siècle dernier. Ce projet débutera avec « Introduction au XXème ciel », recueil d'illustrations qui présente les personnages et l'univers graphique dans lequel ils vont évoluer. En 1999, paraît la série « Mémoire du XXe ciel » avec le tome 1, intitulé « 98 » Mais en 2000, les Humanoïdes associés reprennent le flambeau, et, à cette occasion, Yslaire va remaquéter le tome 1, en y intégrant de nouveaux textes, en changeant le nom de la série qui s'intitule désormais « Xxe ciel .com. » et celui du tome 1 qui devient « Mémoires 98 ». Un an plus tard paraît le tome 2, « Mémoires 1999 » toujours aux Humanïdes associés. Il s'agit là d'une histoire étrange, où se mêlent la vie, la mort, des Anges venus du ciel via l'écran d'ordinateur d'une psychanalyste de San Francisco, Eva Stern, pour délivrer des messages ressuscitant la mémoire du Xxe ciel... Mais quel est-il ? Quels sont-ils ? Que signifient ses messages ? Autant de questions qui vont troubler les lecteurs qui durant un temps ont pu chercher des éléments de réponse sur le site internet Yslaire.com, assistés dans cette vaste quête de la vérité d'une psychanalyste, Laurence Erlich. Yslaire est un auteur hors norme qui navigue loin des sentiers battus de la BD classique. Méticuleux, perfectionniste, capable de remettre en question son style, ses couleurs et ses dessins, il restera comme un des maîtres de la BD contemporaine. G. Pahlawan © EncycloBD
1959
apparaissait Totoche http://img55.exs.cx/img55/9666/totoche1dl.jpg (Ed. la Séguinière/Tabary), gamin des rues parisien à l'époque où Paris comportait encore des terrains vagues et des rues où pouvaient jouer les enfants. Dessiné par Jean Tabary pour le journal Vaillant puis pour Pif Gadget, il dirigeait une bande bien sympathique constituée du pauvre Jeannot, de la peste Corinne, du boulimique Bouboule et de quelques autres personnages-clichés. Ses aventures ne se limiteront pas à ces stéréotypes et s'ouvriront bien souvent à des thèmes dramatiques, que l'on n'a pas coutume de traiter dans la BD dite de divertissement..
1968apparaissait la Rubrique à Brac (Dargaud), de Gotlib, l'un des monuments de l'humour contemporain. Très inspirée du journal américain Mad et des dessins animés de Tex Avery, on y retrouve la même folie dévastatrice.
http://www.coolfrenchcomics.com/top100got.jpg
1973
apparaissait le Génie des Alpages, par F'Murr (Dargaud). De joyeux ovins qui allaient, par leur sens de l'humour absurde, imposer le non-sense dans la bande dessinée européenne.
http://www.encyclobd.com/album/G/0440/000101G.jpg